Tout semble avoir été dit et écrit sur John Bonham, le batteur légendaire de Led Zeppelin. Et pourtant. En me plongeant dans l’excellent John Bonham, Batteur du Tonnerre de Chris Welch et Geoff Nicholls, j’ai découvert des facettes de l’homme et du musicien que je ne soupçonnais pas : un batteur aussi instinctif que réfléchi, aussi puissant que vulnérable. Quel personnage se cache derrière ces rythmes inventifs, ces grooves monstrueux et ces solos mythiques ? Comment John Bonham est-il devenu une référence intemporelle pour des générations de batteurs , bien au-delà du rock ? Je t’emmène ici à la découverte d’un musicien audacieux et novateur, à la personnalité complexe et parfois fragile, et dont l’héritage continue d’influencer la batterie moderne.

[CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons
John Bonham, le gamin de Redditch
Rien ne prédestinait John Bonham à la carrière hors norme qui l’attendait. Pour comprendre comment le batteur est devenu une légende, il faut revenir à ses modestes débuts, loin des grandes scènes.
Né le 31 mai 1948 à Redditch dans le comté de Worcestershire en Angleterre, il grandit en périphérie de cette petite ville située au sud de Birmingham. Son père est charpentier et dirige sa propre entreprise tandis que sa mère tient un magasin de journaux et de tabac.
Dans ce quotidien simple et sans prétention, une passion va s’imposer très tôt.
Comme beaucoup de futurs batteurs, le gamin tape frénétiquement sur un kit bricolé à partir d’ustensiles de cuisine. Sa mère lui offre sa première caisse claire à l’âge de dix ans. Puis il devra attendre son quinzième anniversaire pour jouer sur sa première véritable batterie.
Pourtant, malgré cette passion naissante, l’avenir de John semble déjà tout tracé au sein de l’entreprise familiale. Élève peu assidu, il quitte très tôt l’école et rejoint son père sur les chantiers de construction comme apprenti menuisier.

Photo de Tony Morelli [CC BY-SA 2.0], via Flickr
Parallèlement, il poursuit l’apprentissage de la batterie en autodidacte. Il glane conseils et informations auprès d’amis musiciens et découvre Gene Krupa à la télévision. Il s’entraîne avec acharnement en écoutant les grands batteurs de jazz américains, notamment Buddy Rich et tombe ensuite en admiration devant le jeu à la fois puissant et technique de Ginger Baker qui marquera durablement son approche de l’instrument.
« Je suis allé travailler pour mon père, mais le seul truc que je faisais vraiment avec cœur, c’était jouer de la batterie, et j’y croyais dur comme fer. »
J. Bonham – Batteur du Tonnerre
Très jeune, John Bonham joue déjà au sein de formations locales et, à 16 ans seulement, il rejoint son premier groupe semi-professionnel : Terry Webb & The Spiders. Il nourrit alors l’espoir de devenir batteur professionnel, même si les contrats restent rares et mal rémunérés.
La période des vaches maigres avant Led Zeppelin
En attendant de pouvoir vivre de la musique, John conserve son travail sur les chantiers. Rapidement, il doit également subvenir aux besoins de sa famille. En 1965, il épouse Pat Phillips, rencontrée durant un concert. Le couple loge alors dans une caravane installée derrière la boutique de Mme Bonham, et leur fils Jason naît en juillet 1966.
Cependant, John Bonham a de plus en plus de difficultés à concilier les nuits passées à jouer de la batterie et les dures journées de travail sur les chantiers. Il finit par perdre son emploi au sein de l’entreprise familiale et se retrouve contraint de multiplier les petits boulots.
À partir de 1965, le batteur change très souvent de groupe, au gré des opportunités, espérant que chaque nouvelle formation le conduira enfin vers le succès. Après un an passé au sein de Terry Webb & The Spiders, il rejoint A Way Of Life puis Crawling King Snakes où il fait une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière : le jeune chanteur Robert Plant.

Source : Drum ! magazine
Il revient brièvement au sein d’A Way Of Life en 1966, et en repart très rapidement. La même année, il intègre The Nicky James Movement puis Steve Brett & The Mavericks avant de devenir membre de Band of Joy, nouveau groupe fondé par Robert Plant, en 1967. Mais le succès n’est toujours pas au rendez-vous et la formation se sépare en mai 1968.
John enchaîne alors les engagements et accompagne des artistes comme Tim Rose, Chris Farlowe ou Joe Cocker. Son rêve de vivre de la musique demeure intact, même lorsqu’il est contraint de reprendre ponctuellement son métier de charpentier dans l’entreprise de son père.
John Bonham, batteur de Led Zeppelin : en route vers la gloire
John Bonham va finalement accéder à son rêve pendant l’été 1968, lorsque Jimmy Page quitte les Yardbirds. Soutenu par son manager Peter Grant, le guitariste souhaite créer sa propre formation. Il recrute d’abord le bassiste John Paul Jones, puis le chanteur Robert Plant, qui recommande à son tour John Bonham comme batteur.
John a alors vingt et un ans. Il vient d’intégrer les New Yardbirds, rapidement rebaptisés Led Zeppelin !

Photo d’Atlantic Records [Public domain], via Wikimedia Commons
Dès les premières répétitions, les quatre musiciens trouvent leurs marques. Très vite, John Paul Jones et John Bonham forment une section rythmique puissante et parfaitement complémentaire.
» Dès que j’ai entendu Bonham, tous mes doutes se sont dissipés. Je savais que ça allait être génial. Ce type savait ce qu’il faisait et il avait un beat d’enfer. On a de suite perçu la symbiose. »
John Paul Jones – Batteur du Tonnerre
Les premières scènes se déroulent dans une relative indifférence du public et des médias britanniques. Mais, sous l’impulsion de Peter Grant, les choses s’accélèrent rapidement. Il décroche un contrat avec le label américain Atlantic Records. Et Led Zeppelin enchaîne avec une série de concerts aux États-Unis dès décembre 1968.
En mars 1969, la sortie du premier album éponyme marque les esprits. Enregistré et mixé durant l’automne précédent en trente heures seulement, il impose immédiatement le style du groupe. Led Zeppelin reprend la route avec de nouvelles dates aux États-Unis et en Angleterre, puis publie un deuxième opus, Led Zeppelin II, dès le mois d’octobre. Celui-ci atteint la première place des classements dans les deux pays tandis que Led Zeppelin est proclamé « groupe de l’année 1969« .
Led Zeppelin et la frénésie des années 1970
Au début des années 1970, Led Zeppelin poursuit son ascension à un rythme proprement effréné. La production discographique s’accélère brutalement :
- octobre 1970, troisième album, Led Zeppelin III ;
- novembre 1971, quatrième album, surnommé Four Symbols ou Led Zeppelin IV ;
- mars 1973, cinquième album, House of the Holy.
La cadence des représentations ne faiblit pas. Jamais un groupe de rock n’avait maintenu un tel rythme. Dès la première année de la décennie, Led Zeppelin effectue quatre tournées aux États-Unis et autant au Royaume-Uni. En 1974, les quatre musiciens comptabilisent plus de 450 concerts à leur actif. Cinq albums ont été publiés et le prochain est déjà en préparation. Physical Graffiti sort en février 1975, talonné par le septième opus, Presence, en avril de l’année suivante.
La popularité et le succès commercial du groupe explosent. Led Zeppelin est adulé par ses fans et remplit dorénavant des salles immenses. Les concerts deviennent de véritables shows. Aux États-Unis, le quatuor se déplace à bord du Starship, un avion de ligne privé, et privatise des étages entiers d’hôtels. Cette vie trépidante s’accompagne inévitablement de son lot d’extravagances et de frasques.
Led Zeppelin s’impose désormais comme l’un des groupes les plus influents de l’époque sur le plan musical, mais aussi comme l’un des plus puissants financièrement.
Le rêve se brise : les derniers jours de John Bonham
Le 1er avril 1977 débute ce qui doit être la plus grande tournée américaine de Led Zeppelin. Mais, dès le mois de juillet, la série de concerts est brutalement interrompue suite au décès du fils de Robert Plant. Ce drame met un coup d’arrêt à l’activité frénétique du groupe.
Il faut attendre décembre 1978 pour voir la formation retourner en studio pour enregistrer un nouvel album. Les musiciens l’ignorent encore, mais In Through The Out Door sera leur dernier disque. Publié en août 1979, il rencontre un énorme succès commercial malgré une absence prolongée.
Le 17 juin 1980, Led Zeppelin s’engage pour sa première tournée européenne depuis 1973. Toutefois, l’espoir d’un retour durable s’évanouit rapidement. Dix jours plus tard, le concert de Nuremberg est interrompu après trois morceaux. John Bonham s’effondre sur sa batterie et doit être hospitalisé, victime d’un épuisement extrême.









Malgré cet avertissement, Led Zeppelin dévoile une nouvelle tournée américaine prévue à partir du 17 octobre 1980. Les musiciens entament alors des répétitions à Windsor, chez Jimmy Page. Mais le 25 septembre 1980, la terrible annonce tombe : John Bonham a été retrouvé sans vie dans son lit.
L’enquête conclut à un décès accidentel, consécutif à un œdème pulmonaire provoqué par l’inhalation de vomissures durant le sommeil. La mort du batteur résulte directement d’une absorption massive d’alcool au cours de la journée précédente.
Les funérailles de John Bonham ont lieu le 10 octobre 1980 à Rushock dans le Worcestershire. Quelques semaines plus tard, Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones annoncent officiellement la fin de Led Zeppelin, refusant de poursuivre l’aventure sans le cœur rythmique de la formation.

Si tu aimes les biographies de batteurs qui ont fait l’histoire de notre instrument, je te conseille la lecture de cet article :
Phil Collins | Not Dead Yet
John Bonham, une personnalité complexe
Le décès du batteur anglais était-il prévisible ? Quelles circonstances ont conduit à ce drame alors qu’il n’avait que 32 ans ? Le livre de Chris Welch et Geoff Nicholls apporte un éclairage précieux en dressant le portrait nuancé d’une personnalité aussi brillante que tourmentée.
Les auteurs décrivent John Bonham comme un jeune homme audacieux, animé par une détermination farouche à réussir sa carrière et à imposer son style au sein de ses différents groupes. Mais cette fougue, attisée dès son adolescence par une consommation excessive d’alcool, provoque régulièrement des tensions avec les autres musiciens, allant parfois jusqu’aux altercations et aux bagarres.

Source : Edition Camion Blanc – 2013
Ce tempérament explosif s’exprime également à travers son jeu. John Bonham frappe extrêmement fort, au point de contraindre certains propriétaires de clubs et de studios d’enregistrement à interrompre des concerts ou à lui refuser l’accès à leurs établissements. Il acquiert ainsi la réputation d’un batteur ingérable, voire « inenregistrable » !
« En ce qui me concerne, le feeling l’emporte sur la technique. Les prouesses techniques, c’est bien joli, mais si tu es un bon technicien, tu deviens un batteur comme les autres. L’originalité doit prendre le pas. Parfois, je crie comme un ours pour libérer toute mon énergie. J’aime quand ça ressemble à un tonnerre. »
J. Bonham – Batteur du Tonnerre
Avec Led Zeppelin, John Bonham conserve cette réputation de personnage tapageur, imprévisible et parfois agressif. Les anecdotes relatant ses excès et ses frasques sont nombreuses et participent pleinement à la construction du mythe.
Sa passion pour les voitures et la vitesse conforte cette image d’homme en quête permanente de sensations fortes, flirtant sans cesse avec les limites. La métaphore la plus saisissante provient du film The Song Remains The Same (1976), où l’on voit Bonzo piloter un dragster lancé à près de 380 km/h !
Dr Bonham et Mr Bonzo
À l’opposé de son image publique, ses amis et sa famille décrivent un homme sensible, bon vivant et généreux. Alors quel phénomène transforme parfois le Dr Bonham en Mr Bonzo ?
Avec Led Zeppelin, le jeune musicien passe en quelques années du statut de batteur fauché à celui de star mondiale. La notoriété et l’argent lui ouvrent soudainement l’accès à tous ses rêves. Mais était-il réellement préparé à un tel bouleversement ?
D’autre part, le rythme effréné des concerts finit par ronger lentement son endurance et par l’épuiser physiquement. Bonham n’économise jamais son énergie qu’il joue dans un club ou dans un stade. Lors de son célèbre solo livré chaque soir aux spectateurs, il peut improviser seul sur scène pendant plus de trente minutes !
« Jouer le même solo à chaque concert serait mortellement ennuyeux. D’ordinaire, mon passage dure vingt minutes, le plus long, c’était presque trente. C’est long, mais quand je joue, j’ai l’impression de planer. »
J. Bonham – Batteur du Tonnerre
Peu à peu, chaque difficulté devient un prétexte à une consommation excessive d’alcool : sa phobie de l’avion, l’angoisse précédant chaque concert ou encore sa frustration face aux journalistes négligeant sa contribution artistique.
En tournée, la boisson lui permet également de combattre l’ennui lorsque le groupe reste reclus dans les hôtels afin d’éviter les débordements des fans. Il l’aide surtout à affronter la solitude et la déprime liées à l’éloignement de sa famille.

Paradoxalement, John Bonham aspire à une vie simple et paisible dans la ferme qu’il a achetée en Angleterre. À son retour, il devient gentleman-farmer et retrouve une forme de sérénité auprès de sa femme et de ses enfants.
Mais, au fil des années, ces parenthèses familiales ne suffisent plus à apaiser ses angoisses. Sa consommation d’alcool atteint alors des proportions alarmantes, provoquant des débordements de plus en plus fréquents et éclipsant peu à peu le personnage bienveillant, jusqu’au dénouement tragique que l’on connaît.
Un batteur audacieux et éclectique
La personnalité de John Bonham est indissociable de son jeu immédiatement reconnaissable. Le « son Bonham » trouve en grande partie sa source dans son tempérament audacieux et son goût pour l’expérimentation.
Ainsi, le batteur explore inlassablement de nouvelles techniques afin de rendre sa signature unique. L’utilisation des frappes à mains nues en est un parfait exemple. Inspiré par Joe Morello et initié à cette pratique dès l’adolescence, il l’intègre ensuite dans son célèbre solo Moby Dick avec Led Zeppelin.
À la même époque, il multiplie les recherches pour obtenir une sonorité de grosse caisse originale et immédiatement identifiable. Il élargit également sa palette en exploitant divers instruments de percussion – gong, congas ou timbales – afin d’apporter une coloration singulière à certains morceaux.
« Il pouvait faire vraiment ce qu’il voulait, avec un minimum de matériel. Dès qu’un instrument de percussion lui passait sous les mains, il se mettait à résonner comme il le souhaitait. »
John Paul Jones – Batteur du Tonnerre
Autodidacte, John Bonham adopte une posture et une technique atypiques. Pourtant, l’ensemble lui assure une maîtrise totale de son instrument, dont il tire à la fois intensité et sensibilité pour s’exprimer pleinement.

Photo de Dina Regine [CC BY-SA 2.0], via Flickr
S’il est souvent présenté comme un batteur surpuissant, Bonham sait tout autant faire preuve d’une grande finesse. Il alterne plans complexes et grooves épurés selon les besoins des morceaux, il impose des beats massifs et saccadés ou, au contraire, se fait plus discret afin de laisser de l’espace aux autres musiciens.
« John jouait fort, c’était tonitruant, mais il était un batteur subtil dans tous les secteurs. (…) Il y avait de la lumière et de l’ombre, de la couleur et du groove. »
John Paul Jones – Batteur du Tonnerre
Autrement dit, John Bonham est continuellement au service du groupe, tout en apportant une structure rythmique et une atmosphère singulière à chaque morceau.
John Bonham, batteur novateur et artiste fragile
Son sens de l’improvisation et son groove profondément personnels trouvent leur origine dans de multiples influences, progressivement intégrées à son jeu. On y décèle ainsi la finesse et le swing des batteurs de jazz, le groove du funk et de la soul, mais aussi la puissance brute du rock.
« II a incarné le swing de Gene Krupa et Cozy Cole, a acquis le tranchant de Buddy Rich, il a puisé des idées chez Max Roach et Elvin Jones et possède cette touche funk d’Al Jackson et des batteurs de James Brown. Il est une synthèse. »
Steve Smith – Batteur du Tonnerre
Nourri par tous ces courants musicaux, John Bonham demeure un précurseur qui a imposé une vision moderne et résolument personnelle du jeu de batterie.

Source : Alfred Music
À travers ce livre, le lecteur entre pleinement dans une destinée extraordinaire, depuis l’enfance du jeune musicien jusqu’à sa disparition prématurée. On découvre sa détermination à devenir batteur professionnel, puis l’énergie colossale déployée pour faire de Led Zeppelin l’un des groupes majeurs de l’histoire du rock. Sa créativité foisonnante transparaît dans toutes les facettes de son jeu, à la fois audacieux, inventif et novateur.
« John était le plus grand batteur du monde. Je le savais, il me l’avait dit… »
Robert Plant – Batteur du Tonnerre
Avec son style inimitable, John Bonham demeure également une influence majeure pour des générations de batteurs, tous les horizons musicaux confondus. Mais, derrière la légende, cet ouvrage révèle aussi un homme généreux et passionné, profondément attaché aux valeurs familiales. Un artiste sensible et fragile, parfois submergé par le succès phénoménal de Led Zeppelin.
Pour les fans de Bonham, la dernière partie du livre contient des pépites : analyse de sa technique, présentation de son matériel, discographie de Led Zeppelin vue au travers du jeu du batteur.
John Bonham fait-il partie de tes influences ?
Quels aspects de son jeu t’ont le plus marqué ?
Qu’est-ce qui te touche le plus dans son parcours ?
Dis-moi tout dans les commentaires !
Sources pour cet article :
- “John Bonham, batteur du Tonnerre” de Chris Welch et Geoff Nicholls – Edition Camion Blanc – 2013.
- “Beast – John Bonham and the rise of Led Zeppelin” de C.M. Kushins – Hachette Books.
- « John Bonham : la puissance, le groove, le son » – Hervé Chiquet et Sébastien Benoist – Batterie Magazine #177 – Février 2021.
- « City man, country boy – The John Bonham story » – Chris Welch – Traps – Automne 2007.







wow que dire de plus peut-être retourner à mes dvd l`admirer une xème fois merci pour ce texte que j`ai dévoré à +
Merci Daniel pour ce super commentaire !
A chaque fois que j’écoute Led Zeppelin ou que je regarde des vidéos, je découvre de nouvelles subtilités dans le jeu de Bonham. Il a vraiment inventé beaucoup de chose pour la batterie rock mais pas uniquement…
A bientôt j’espère.
FR[ed]C
Merci Fred pour cet article. je vais devenir accro à ton site
T’aurais pu mettre deux trois dem du maitre dont ces triplettes, on aurait pas dit non 😉
A bientôt
Stef des LSBR
Salut Stéphane,
John Bonham a fait tellement de bonnes choses que c’est vraiment trop dur de choisir ! J’ai préféré mettre le lien vers le film « The Song Remains The Same » que j’ai découvert en faisant l’article.
A bientôt.
FR[ed]C